Pour toi ma belle soeurette

Tu es le souffle, l’oxygène

des jours sanglants qui m’ont flingués.

Tu es la caresse qui apaise

La douceur des mots tendres.

Ta peau dorée, sous le soleil,

parfume les jours heureux de mon frère.Tifenn, la grâce, Tifenn, la belle.

Tu glisses telle une ombre bienveillante

sur les vies qui t’enchantent,

offrant la magie subtile des premières rencontres.

La souffrance des êtres perdus nous fatigue, nous nargue.

Telle une dompteuse, tu l’observes

Et face à toi, elle se courbe,

Te lèche les doigts.

Tu es le cri de la vie

Que seule une âme ouverte, heureuse

Et amoureuse peut entendre.

Je l’ai entendu.

Je reste près de toi, ma belle Tifenn.