Katell Quillévéré – Un poison violent

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Le film Un poison violent est le premier long-métrage de Katell Quillévéré. Ce film a reçu le prix Jean Vigo en 2010 et a reçu le soutien du Conseil général du Finistère.

Aperçu : « Cet été-là, tout change pour Anna. A son retour de l’internat, elle découvre que son père a quitté la maison. Sa mère, effondrée par cet abandon, trouve refuge auprès du jeune prêtre du village. Anna se raccroche à son grand-père, tendre et fantaisiste. Elle prépare aussi sa confirmation, dernière étape dans sa vie de croyante. Mais la naissance de son désir pour Pierre, un garçon libre et solaire, la fait vaciller. »
Les acteurs : Clara Augarde (Anna), Lio (Jeanne la mère), Michel Galabru (Jean le grand-père), Stefano Cassetti (Père François), Thierry Neuvic (Paul), Youen Leboulanger-Gourvil (Pierre).
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Katell Quillévéré
Katell Quillévéré est née en Afrique : «J’y ai passé mes cinq premières années, raconte-t-elle, puis j’ai grandi à Paris.» Elle vit à Paris et garde des attaches à Carantec. La Bretagne pour les vacances : « je ne suis pas dans la revendication d’identité. Je ne suis allée en Bretagne que pour les vacances. Et pour tourner ce film.» Elle fera une classe préparatoire et un DEA de cinéma, en même temps qu’une licence de philo. «Vers dix-sept ans, je me suis passionnée pour Pialat, Bergman, Louis Malle. Puis des amis cinéphiles ont renforcé ce goût. Par rapport à la photo, le cinéma me tentait par son côté collectif. Puis, j’ai travaillé à la SRF (Société des réalisateurs de films), ce qui m’a permis de découvrir l’aspect économique de la profession.»
L’écriture du film un Poison violent : «c’était un processus lent, instinctif. Tout ce que je savais, c’est que je voulais raconter un parcours d’émancipation, parler de la foi et de la prise de distance avec la religion. Il y a beaucoup de choses inventées, dans le film, mais ça, c’est la part autobiographique. La foi m’a beaucoup habitée, dans mon enfance et mon adolescence. Puis, je l’ai perdue. » Est-ce la philosophie qui l’a éloignée de sa foi ? : «Plutôt le cinéma, je pense : il fait concurrence à la foi dans la mesure où toute création est une négation de la mort, une proposition de libération, qui n’est pas sans lien avec la question du salut et de la transcendance.»
bon personnellement j’ai un peu de mal avec ce qu’elle vient de dire… il faudrait qu’on m’explique !
Katell Quillévéré
Katell Quillévéré
Le titre Un poison violent : « Le titre m’attirait sans que je sache pourquoi, je le trouvais beau, il résonnait avec la thématique du film. Dans la chanson de Gainsbourg, il désigne le sentiment amoureux, et le film est l’histoire d’une jeune fille qui s’ouvre à son sentiment, à ses désirs… il y a une correspondance. Mais la chanson a par ailleurs un discours sur l’amour qui est différent de celui du film. »

Interview trouvée sur le net….. je suis navrée je sais même plus sur quel site….

Un Poison violent a été tourné à Le Faou, à Brasparts dans le Finistère, à Lorient dans le Morbihan ainsi qu’à Nantes et à Saint-Nazaire.