Fais tourner Mathieu Amalric

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J’ai la sensation d’avoir raté quelque chose en regardant ce film. Je pensais que ce serait un hymne à la femme (je ne lis jamais trop les résumés et critiques avant de voir un film). Non rien de tout ça. Le film nous entraîne comme des spectateurs. On s’assoit dans la salle de spectacle et on regarde ces femmes faire leur show. J’aurais souhaité ressentir plus la solitude, déjà présente, des danseuses. Le film se focalise sur Amalric, ce manager colérique et chiant. Et oublie les beautés d’à côté. Déçue même si son jeu d’acteur est parfait. J’aime sentir dans son jeu sa fragilité palpable, sa sensualité gênante, sa générosité, et son amour pour les femmes. Mais tout un film… ça m’a donné l’envie d’aller voir un spectacle de burlesque !!. et de dire à Amalric « Mais pousse toi !! j’vois rien !! ».

il y a du Björk dans l’air

Est-ce à cause du temps pourri du 14 juillet ou la préparation du mariage de mon amie d’enfance, mais j’ai un peu le spleen aujourd’hui. Pourtant je m’étais dit jamais sur ce blog tu ne dévoileras tes humeurs. Les mariages ça me secoue toujours. J’ai l’impression de marier ma soeur. Le flippe quoi. Préparer un mariage demande un retour en arrière, un bon flash-back des familles.

Du coup, vu l’ambiance dans ma boîte crânienne, j’ai ressorti un CD de Björk « Volta ».

Poème russe écrit par Fyodor Ivanovich Tyutchev, un des derniers grands poètes romantiques russes.

J’aime tes yeux, mon cher
Leur splendide, feu chatoyant
Quand soudainement tu les lèves ainsi
Pour lancer un rapide coup d’œil embrassant
Comme la foudre flamboyante dans le ciel
Mais il existe un charme encore plus grand
Quand les yeux de mon amour sont baissés
Quand tout est renvoyé par le baiser de la passion
Et à travers les cils abattus
Je vois la sourde flamme du désir