Eklo Bordeaux : hôtel écolo pas cher mon frère

Hôtel auberge de jeunesse Bordeaux pas cher écologique et tendance

A notre retour du Maroc en février dernier, il a fallu trouver un endroit pour dormir pas cher et sécur à Bordeaux. Nous n’avions pas le courage de dormir pour cette dernière nuit sur un banc de l’aéroport. Une solution : une auberge de jeunesse. La belle découverte Eklo, un concept d’hébergement tendance et low-cost.
Il n’y a pas que les fauchés ou anciens soixante-huitards dans ces nouvelles auberges de jeunesse. Elles s’offrent un coup de jouvence en invitant les familles et personnes en déplacement professionnel à se mélanger aux millennials dans ces nouveaux lieux de vie très tendances.
Je trouve ça top que toutes générations se retrouvent dans des espaces communs ; ça me fait penser au film Tanguy, on est pas si mal avec les vieux.

Eklo écolo !

Le prix et le design m’ont tout de suite plu. Sans compter, leurs démarches écolo. En effet, Eklo a mis en place des actions éco-responsables :
– sélectionne leurs fournisseurs et privilégie les circuits courts ;
– maîtrise de la consommation énergétique, ossatures en bois recyclables PEFC, économiseurs d’énergie dans les chambres, ampoules LED, aérateurs d’eau dans tous les pommeaux de douche et robinet ;
– tri et collecte sélective des biodéchets ;
– lutte contre le gaspillage ;
– création d’un potager en ville.
(actions qui devraient se généraliser dans tout le secteur hôtelier mais qui peinent à se développer)

Eklo dodo !

Dortoirs, studios, chambres familiales, pour tous les goûts à tous les prix. Avec ma copine baroudeuse et ma fille, nous avons opté pour le dortoir pour filles. Nous l’avons partagé avec deux nénettes. Bizarrement elles étaient là depuis plusieurs jours mais toutes deux ne se parlaient pas… ah ben zut c’est pas très convivial tout ça héhé. Peut-être une embrouille avant notre venue. Cela ne nous a empêché d’apprécier notre petit nid. Matelas super confortable, prise USB près de la tête de lit.. les filles avaient laissé l’endroit propre. Nous avons super bien dormi.
Lit « cabane » designé par le Studio Janréji

@Eklo Bordeaux

Eklo apéritivo !

Produits frais et de saison, on s’est jeté sur leurs burgers ! avec un bon vin rouge de Bordeaux. Nous n’étions pas lassées des tajines et du thé à la menthe de Lalou et Barry mais, avouons-le, on a apprécié notre repas. Le petit-déjeuner était lui aussi un régal.
Il a fallu quitter à regret cet établissement chaleureux dans un quartier en pleine effervescence.

Pour réserver
Le site Eklo Bordeaux
29 Avenue Abadie, 33100 Bordeaux
05 35 54 52 54

Déconfinement : phase 0

Prendre l’air !

A petite dose, tout doucement, nous sommes sortis de nos maisons. Pour ainsi dire, groggy par la violence de ce confinement, il a fallu réapprendre à se tenir debout. Phase 0 de cet essai, quelle sera la résultante ?

Le besoin de garder le lien avec ses proches et ses amis n’a jamais été aussi fort. A l’inverse, cela a mis en lumière l’absence. Quand la politesse, le savoir vivre, les marques d’affection n’existent plus dans ces troubles périodes, il est beaucoup plus difficile de supporter quelques comportements inadaptés. inadaptés pour toi. Toi qui attribuait une valeur même subjective à une relation, une habitude voire un projet. Inutile de donner des explications. Des relations, des projets avortés. Basta !! Remercions ce fait historique pour faire table rase ! À certains amours mal venus, une franche coupure est le seul remède.

Si une personne ne te voit pas dans son futur, il serait peut-être temps qu’elle fasse partie de ton passé.

Vers la pointe de Tréfeuntec à Plonévez-Porzay

Retour vers le futur et la nature. Rien ne vaut un grand bol d’air. Se détoxifier de sa tanière pour y voir plus clair. Avec l’ours on a tout coupé et on est parti. Terminé les bienséances !! armés de nos machines, sans attestation dans les poches, ce sont des lignes, points et passages, autres qu’une série de caractères manuscrite, qui ont écrit notre route.

Fuir et reprendre sa liberté. Cette sortie nous a menés par hasard vers la pointe de Tréfeuntec située sur la commune de Plonévez-Porzay (29). Face à moi du vert, du bleu, du vent et de l’oxygène !. La vue est magnifique. Vous découvrez toute la baie de Douarnenez et le sentier de randonnée Gr34 qui relie la plage de Saint Anne la Palud à Kervel.
On a pu poser nos motos et rester là admirer le paysage. Un cadre comme celui-ci apaise forcément tous les anxieux. Il donne aussi des ailes comme cet homme suspendu dans les airs. On a souffert un peu, pas du tout, beaucoup. On saura se relever. Rien que pour la vue.

Sainte Marine et son café de la Cale

Le port de pêche et plaisance de Sainte Marine, en face de Bénodet, l’un des plus jolis petits ports de Bretagne.

Port de Sainte Marine – Pays Bigouden – Bretagne

Située dans le Pays bigouden, en Sud Finistère, Sainte Marine est une petite commune endormie en hiver, très appréciée pour ses balades aux paysages variés. Côté mer, le vent rafraichit les idées. Côté rivière, la petite campagne offre des promenades plus calmes en bord de rivière, l’Odet.

Une situation idéale

De novembre à février, Sainte Marine est pour nous l’endroit idéal pour un petit ride lorsque les températures peuvent descendre jusqu’à 10 degrés voire moins. A une 20 de kilomètres de Quimper, après s’être arrêtés au Café de la Cale, il nous arrive de prolonger le plaisir jusqu’à l’Ile Tudy pour rejoindre la route des Châteaux.

Sainte Marine – Café de la Cale

Je pense que peu d’entre nous se lasse de ce charmant petit port de pêche et plaisance. Des terrasses, on pourrait même narguer les promeneurs de Bénodet, cherchant en vain une place au soleil. La moquerie ne dure pas. En été, le bac-piétons relie Bénodet-Sainte Marine. Terminé de se prendre pour des îliens, il va falloir partager… et les places en haute saison sont chères.

Le Centre nautique de Sainte Marine

Mais si comme moi, lézarder au soleil, ça va 5 min, allez donc faire un tour au Centre nautique de Sainte Marine pour vous dégourdir les gambettes. L’équipe est top et la baie est plutôt calme pour apprendre à trouver son équilibre sur un paddle, tester l’Epoh ou refaire son brushing en bouée tractée.

Et comme le temps est plus que pourri… (des semaines sans pouvoir monter sur ma mobylette) ça laisse le temps de s’organiser (je reste trèèèèèès positive… respire… le réchauffement de la planète plus de doute ! les précipitations se sont concentrées en Finistère). A bientôt ! (je file au soleil de Ouarzazate !! hiiiiiii)

La Bonny avec son 1200 Sportster
Port de Sainte Marine
La Chapelle de Sainte Marine Combrit

AVEC & Co Rennes

Lieu unique à Rennes : atelier motos, fringues, tattoo, barber shop… Hangar bar-resto esprit California’beach qui te fait perdre la tête.

Avec a way of life

Les Beach Boys ne sont pas loin et on peut entendre Surfin’USA… un nouveau repère de chevelus a vu le jour il y a maintenant un an 1/2 à Rennes. Plantés à l’entrée, nous sommes restés bouche bée. Devant nous, un immense hangar abritant tatoueurs, barbiers, atelier motos, vêtements pour toute la famille, sans compter le fameux resto-bar.
Bref l’endroit rêvé. Il fait chaud près de la cheminée et tu peux te rouler en boule dans les coussins. Ton Jeff te sourit, du bacon et sauce barbecue plein les dents.

Comme quelques bretons autour de moi, on a troqué coiffe et plastron contre chemises hawaïennes et cheveux méchés. Pour le bikini on repassera. La vie est belle chez AVEC & co. Dehors ça caille, il fait moche. Ici il fait chaud et j’ai envie d’une autre bière. Heureusement les icônes religieuses me rappellent à l’ordre. Mais je ne crains rien, sainte Marie ! l’eau est bénite (preuve en photos). AVEC & co veille sur nous tant que tu restes dans leur antre.

AVEC & Co et ses eaux bénites

Le temple de la kustom kulture en Bretagne

A l’image de l’esprit Deus ex machina qui rassemble surf et motos, marque australienne créée en 2006, AVEC & co offre une atmosphère relax dans un décor garage old school. L’arrivée de ce concept-store à Rennes Chantepie est un bon spot pour les riders. Dans leur atelier motos, sortent des machines plutôt légères voire de petites à moyennes cylindrées comme les scramblers, café racer ou brat style. L’atelier AVEC Motors & co transforme et répare toute pétrolette.

J’ai été agréablement surprise de la fréquentation, tout âge, des familles AVEC leurs petits bouts d’choux. Pas forcément des motards ou des graisseux. Un melting-pot sympathique.

L’accueil a été très sympa. On a pu se rincer l’œil devant le pick up filmé lors du Wheels and Waves. Espère revenir très vite !

Un des meilleurs pubs en Finistère, le Saint Hubert

Le pub, patrimoine breton ?

@FredDbzh

Un pub, une institution. Les colonies britanniques ont contribué au développement de ces établissements dans le monde entier. Bretagne… Grande Bretagne ?. Un pub est avant tout celtique ! Musique irlandaise ou bretonne… les pubs sont des tiers-lieux culturels où les musiciens nous font découvrir d’anciens morceaux ou de nouveaux talents. Indispensables où toutes catégories socio-professionnelles se retrouvent. Et on y sert un breuvage souvent apprécié des Celtes … la bière ! A Quimper, le Ceili est l’un de ces pubs ayant le plus gros débit de bière en Bretagne. Une autre adresse sympa, avec boiseries et déco typique, c’est le Poitin Still qui a réouvert en début d’été.

Le Pub Saint Hubert à Sizun

Il en existe un dans les Monts d’Arrée, c’est le Pub St Hubert à St Cadou, commune de Sizun. Ce commerce anciennement bar épicerie fut transformé en pub typique, en 1987 par un Anglais appelé Lucky Shaw. De nouveaux propriétaires perpétuent la tradition et proposent aujourd’hui de fameux fish&chips. Une tuerie.

@FredDbzh
@FredDdzh

Les Monts d’Arrée en moto

Sizun n’a pas de secret pour notre ami Fred qui nous a fait découvrir le St Hubert. Balade moto faisait partie du programme. Et fait plutôt rare mais pas exceptionnel, nous avons lâché le guidon pour une petite marche sur les monts. Bien agréable et apprécié de tous. Merci Fred pour ce ride.

Pratique
Pub Saint Hubert, bourg St Cado à Sizun
Tél. 02 98 19 32 43
ouvre à 17h00 sauf le dimanche 11h00

Fred à côté d’une Jupette un peu avachie…
Mon sportster 883 … smouck

Se fondre dans le désert marocain

Partir dans le sud est marocain, pour destination les dunes d’Ouzina. A deux, en road trip féminin, à la rencontre des habitants.

En juillet, j’avais rencontré l’aventurière Anne-France Dautheville lors d’une conférence. C’est en relisant cette rencontre que je me suis rendue compte d’une chose : j’ai parfois une capacité exceptionnelle à me saboter.

Combien sommes-nous prêts à tout faire pour étouffer nos projets ?…et pourquoi ? sûrement pour ne pas paraître arrogants ou égoïstes. Ok c’est une belle manière de prouver son humilité et son respect. Pourtant, à force de mettre sous silence nos propres désirs, nous nous endormons. Impossible de vivre pleinement les choses. Au contraire, offrir au monde une expérience, un don « spécial », un trait de caractère unique ne peut être qu’enrichissant pour les gens qui vous entourent. Cela crée forcément du lien. Nous sommes loin de l’indifférence.

Est-ce une question d’émancipation et de liberté… comme un dur et long combat… et beaucoup plus encore pour toutes les femmes, même en 2019.

Alors voilà l’histoire de ce voyage au Maroc. Une amie, un jour où il était question je pense de sa « survie », a eu besoin de vivre pleinement les choses, seule. Pour se prouver aussi qu’elle était capable (elle a aussi une belle propension à se saboter comme moi), elle est partie voyager seule au Maroc, pays qu’elle affectionne terriblement. Ses voyages ont été une révélation qu’elle a voulu faire partager avec ses amies.

Fin septembre 2019, nous sommes parties légères et sereines malgré quelques railleries et « vous êtes folles » (non surtout vivantes). A pied, sac à dos, très peu d’affaires et d’argent, des cadeaux, des médicaments et une centaine de stylos, nous avons évité les sites touristiques pour arriver à Ouzina, de Ouarzazate en passant par Taouz.

Nos pieds solides nous ont portés vers des gens adorables. Nous avons beaucoup ri, vu des paysages exceptionnels. Nous avons pris les transports en commun, les taxis, fait du stop. Nous avons mangé et dormi dans des endroits magiques comme dans la Kasbah Baha Baha à Nkob (tourisme durable). Même le propriétaire du gîte Luna del fuego à Ifri, déjà complet, nous a installé une chambre sur sa terrasse. Les nuits à la belle étoile à l’auberge Porte de Sahara à Ouzina, la découverte et la beauté du désert, les effluves d’épices des tajines nous ont rempli de beauté et de bonté.

Nous avons souffert de la chaleur dans un désert de pierre à plus de 45 degrés. Mais peu des kilomètres, de l’incertitude d’un endroit où dormir ou de la barrière de la langue parfois. Nous avons souvent été accompagnées sans qu’on le demande avec beaucoup de bienveillance et de gentillesse. Ce n’était en rien aliénant. Les bouts de route partagés étaient tout simplement naturellement un partage. Nous avons eu beaucoup de chance de vivre un voyage comme cela. J’espère le revivre encore très prochainement.

La thérapie par le vent

Je parle bien de la thérapie du vent, celle qui te plaque la mèche éclaircie par le soleil breton et non celle de se prendre un vent en pleine figure. Pour la première ordonnance oublie l’espèce humaine, évite les endroits surpeuplés, prends deux ou trois amis et ta motocyclette.

Ce sont ces sensations de voltige au volant de ma pétrolette que j’aime tant. Le vent me soulève, m’enlaçant comme un parent. Rien de brutal ni violent. Le vent glisse et s’engouffre entre les épaules. Le corps abrite l’air qui dissipe toutes idées et marques noires. Le cœur bat à la mesure de la vitesse de ta moto. Et j’aime que ça dure jusqu’à me sentir fatiguée et rassasiée.

Pour que l’on puisse voler un peu ensemble, quelques brides de vidéo qui représentent bien ces moments simples de pur bonheur qui me portent pour des jours, des mois et encore quelques années…. sur ma pétrolette.

Glisser dans le Cap Sizun

S’envoler du bord des falaises de Camaret

Toujours dans les airs

Un patrimoine breton et des métiers

De petits bâtiments souvent sans artifice décorent nos routes bretonnes. On passe devant avec habitude sans y prêter attention. Pourtant ce sont des lieux chargés d’histoire où des femmes et des hommes ont contribué à la vie des habitants de leur région.

Loin du tapage pour la reconstruction de notre Dame de Paris, j’ai envie d’oublier la religion et de mettre en lumière ces petites bâtisses. Sans doute elles n’intéressent pas les plus grosses fortunes de France, mais elles sont pour la Finistérienne que je suis, de petits joyaux de notre patrimoine à préserver. Deux sites ont croisé ma route de motarde ces dernières semaines : l’Abri du canot à Esquibien et le Moulin du Hénan à Nevez.

L’Abri du CANOT DE SAUVETAGE

L’abri du canot à Esquibien

C’est au Cap Sizun sur la commune d’Esquibien qu’un bâtiment se dresse fièrement sur pilotis. L’Abri du canot de la SNSM Les Sauveteurs en mer, datant de 1950, pourrait être restauré. Il faisait partie de la 4ème station de France de la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés créée en 1865.

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Une école où rêver, fenêtre ouverte sur la rivière

Révise tes codes amoureux à l’Ecole Enchantée

Sur un petit morceau de terre, plus connu des Brestois que des gens du Sud Finistère je pense, se cache une maison d’hôtes particulière. Dans une ancienne école à Plougastel-Daoulas, quelques chambres sont proposées aux personnes égarées, souhaitant s’isoler le temps d’une soirée… de vacances mérités.

Nous n’avions pas beaucoup de kilomètres au compteur. Pourtant quel luxe de s’arrêter pour un week-end avec les motos.

Cela arrive peu souvent où nous pouvons refermer la parenthèse et nous retrouver tous les deux. Et avec nos machines.

(tu la vois la poulpette ?? mais si, près de la route à gauche)


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Les Pingouins de l’Aber – Gîte pour motards manchots

Brélès (le petit point rouge !)

La lumière a décidé de s’effilocher comme un vieux pull tout usé… fatigué… rongé par le vent d’automne. A nous de réinventer nos gestes et habitudes en cette veille de période hivernale.
Vital de sortir respirer, de s’aérer pour oublier ces convenances sociales que l’on te dicte chaque jour… Etriquées, délavées, démodées.
Pour ne pas finir aux objets trouvés, à toi de t’évader. Je t’emmène en Pays d’Iroise, du côté de Brélès, Porspoder, Landunvez… à l’ouest toute.

Et pour sortir de ta zone de confort, rien de tel qu’un gîte d’étape, avec quelques bières bio dans ton sac à partager le soir. Si c’est pas bio c’est bien quand même (écrire bio ça passe mieux.. ou IPA là on est au top).


Le gîte des Pingouins de l’Aber nous a séduit. Les chambres sont de 1 à 3 personnes. C’est calme, apaisant. Il y a un château ! Ah ! Le Château de Kergroadez qui organise des Murder Party. Je n’y ai jamais participé. ça me tente pourtant !! Brélès n’a pas besoin de plus. Cette charmante commune avec son gîte de manchots est parfaite comme cela.

Nous avons quitté nos complices amis pingouins pour surfer sur la côte ouest, vers Porspoder, Landunvez. Glisser sur le bitume, collés à la crinière de quelques Bretons, il fallait bien s’arrêter caresser ces bêtes parfois destinées à la boucherie, plutôt qu’aux balades. Mais ça on oublie. C’est mieux.
Un déjeuner au Chenal, face à la mer. Une Guinness et aussi un Fish & Chips au O’Porsmeur. Tu n’as plus envie de rentrer chez les Bigoudènes. D’ailleurs je t’ai mis pour finir une photo de Brennilis. Oui je sais c’est n’importe quoi. C’est « décousu » comme mon vieux pull tout usé et rongé par vos habitudes. Je peux vous recoudre tout ça si vous voulez ! la bise au chat.