Un rassemblement mondial de motardes en Bretagne

Événement le Petrolettes Rally 2022 en Bretagne

Retour en juin dernier, pour vous expliquer pourquoi je souhaiterais organiser un événement 100% motardes en 2022 avec les PETROLETTES en Bretagne et plus exactement en Finistère. Un pari un peu fou mais réalisable !

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Être ambassadeur Tout commence en Finistère pour un projet commun

La marque Tout commence en Finistère fête ses 10 ans

Surprise ! je suis invitée à la soirée des ambassadeurs de la marque Tout commence en Finistère. Chaque année la marque de territoire rassemble des acteurs finistériens appelés ambassadeurs, autour de valeurs communes.

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Chaumières bretonnes en Pierres Debout

Les villages de Kerascoët et Kercanic à Nevez

Lors de l’émission des Racines et des Ailes, je suis passée dans le petit village de Kerascoët à Nevez. Je n’ai pas réussi à revoir le replay (aucun replay dispo depuis, le serveur a dû exploser tellement d’auditeurs). Mais j’ai mes indics.

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Des Racines et des Ailes

Passion patrimoine : sur le sentier des douaniers en Bretagne

Le cœur bat vite ! je vais me prendre une claque ! Pour comprendre pourquoi ma tension artérielle est en haut débit, un petit récap.
Devant notre écran, avec les copines les commentaires ont fusé. Pourquoi la jupette passe en dernier ! à 1h 47m et 13s exactement…le meilleur pour la fin ? pas convaincue (tout le monde est parti se coucher !!).

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A l’extrême ouest, des femmes et des hommes chevronnés

Plogoff, haut lieu de la Résistance

Ce billet est d’actualité comme un écho qui résonne à l’approche des élections de juin 2021 et 2022.

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Facteur pour femmes livre 2

Cœurs et corps meurtris

Revenir sur ses terres.
Retrouver sa famille, son logis.
Son île souvent perçue comme une prison mais devenue paradis dans les mémoires des combattants.

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Femmes de nos îles bretonnes

une BD historique lors de la première guerre mondiale, sur une île bretonne.

Facteur pour femmes

28 juin 1914, les hommes les plus vaillants d’une petite île bretonne sont appelés à la guerre. Reste Maël, un homme un peu perdu, un peu bancale, surtout mal aimé. Lankou a soufflé trop fort sur l’ombre maternelle le jour de sa naissance.
Maël ne marche pas vite mais pédale fort. Les anciens restés sur l’île lui confient alors la distribution du courrier.

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Culture, ne renonce pas

Culture en période de crise, la sacrifiée

La situation est préoccupante mais ce qui nous attend m’inquiète encore un peu plus. Lisez ce texte de 2012, La culture et la crise de Jérôme Clément, ancien président d’Arte (texte toujours d’actualité).

Il commençait par « Il faut de toute urgence que la culture fasse de nouveau irruption dans la politique. » Je tressaille en lisant cette phrase. Avait-on pensé en 2012 au pire scénario ? Culture, toute forme de culture.. Vont-t-elles subsister ?

Ce qui m’inquiète est que la culture, dans toute l’Histoire, est la première à souffrir en période de crise. Pourtant elle est « indispensable dès le plus jeune âge pour réduire les inégalités et donc les chances d’accéder à une place dans la société, à l’heure où celles-ci s’accroissent et où une partie de la population s’appauvrit » comme le rappelle Jérôme Clément.

Elle permet l’imaginaire et aide à traverser les troubles. Troubles collectifs et individuels.
Un souvenir apparait. Je revois ma lolita, ma petiote rentrant dans l’adolescence.

Des places de concert pour grandir ensemble

Festival des Vieilles Charrues Eté 2016 : un des moments les plus forts vécus en famille. Il faisait très chaud, nous avions cassé la tirelire et le budget vacances pour s’offrir les places. Un peu anxieux car la lolita nous accompagne. Une première pour elle.. et pour nous les parents.

Une fois à l’intérieur du site, la pression baisse. L’ambiance est festive et on se sent en sécurité. La miss est si heureuse. Nous n’avions pas vraiment évalué ce qui allait se passer.
Jain sur la scène. Un son, une voix, et c’est parti ! Notre petit bout de femme se fond rapidement dans la foule avec joie et excitation. Nekfeu. Les mots, les textes, les sons, toutes ces émotions qu’elles ne pouvaient pas nous dire ou exprimer, explosent dans une grande liesse.
Elle a reçu une dose de vie et a vu d’autres jeunes pour la première fois partager avec elle ses mots, ses doutes d’ados. Une communion qui a participé sans aucun doute à sa construction. Sans jugement. Voilà ce qui s’est passé. Ce n’est pas mesurable, c’est si énorme. Voilà la culture. Rassembler, aider à grandir et à se sentir moins seul (les parents grandissent toujours aussi un peu dans ces moments-là).

Le cinéma pour apprendre le monde

Me concernant le cinéma est ma perfusion culturelle. Il peut parfois m’amener à changer de vision sur le monde. Pour exemple, j’ai souvenir du film La Dernière Marche avec Sean Penn sur le thème de la peine de mort… J’étais jeune et je n’arrivais pas je l’avoue à me placer sur cette question. Ce film a été une révélation. Il y en a tant d’autres….

Je pourrais continuer la liste sur les livres, sur les roads books qui aident à voyager pendant les confinements. Etc. Etc.

Jérôme Clément termine son article avec un « Vite, vite, on étouffe ! »

Visionnaire ?

Croisons les doigts pour que toutes ces richesses ne s’envolent pas, par un souffle maladif.
Prenez bien soin de vous.
Ci-dessous un moment unique passé aux Vieilles Charrues.

Tribulations d’un con

Premier roman d’Héloïse Deschepper


Dès les premières pages je suis passée par les montagnes russes.
J’ai préféré le poser et reprendre mes esprits.

Peut-être que cet ascenseur émotionnel était provoqué par le fait que l’écrivaine et moi n’étions pas étrangères.

Héloïse c’est une histoire commune d’écriture sur le net, de bavardage de nos fenêtres pendant ces longues semaines de confinement, de plaisir partagé et d’un profond respect. Alors j’ai pris peur de ne pas être objective.
C’était idiot. Forcément cette fille me touche, me fait rire, m’intéresse. Ce livre est le prolongement. De sa plume, ses mots sont un cadeau pour ses filles, pour les hommes et les femmes que nous sommes. Dans nos imperfections, nos désirs, nos erreurs, aussi notre force à renaître.

Héloïse n’a pas peur du diable et de ses démons.
Elle libère les tabous. J’aime cela. Une force, une âme et une arme… remplie d’amour et d’optimisme, même si cela peut paraître amer.

La vie quoi ! Comme le chante si fort Cali.

Félicitations pour ce premier livre que j’ai vite repris et lu avec beaucoup de plaisir. Une nouvelle page s’ouvre.

« Les parfums d’un jardin qui s’éveille,
des grains de café qu’on emprisonne,
un vieux fou qui parle à sa mère,
un hors sujet dans une boîte à chaussures,
la spiritualité d’un bain de minuit,
les ados d’avant Internet,
la playlist de France Inter un jour de grève,
l’aérographie d’un clitoris jovial,
Un roman à l’eau de rose… Avec les épines ! »

DISPONIBLE SUR COMMANDE AUX EDITIONS 5 minutes pour moi toute seule

Brest ink tattoo convention 2020

Belle édition 2020 du salon de tatouage à Brest. 80 tatoueuses et tatoueurs internationaux en Finistère

Convention tattoo incontournable en nord Finistère

Installée au parc des expo de la Penfeld à Brest, les 24 et 25 octobre, cette 2e édition Brest ink tattoo 2020 semblait marcher sur la pointe des pieds… Jauge limitée, consignes sanitaires et gestes barrières à respecter, les allées semblaient plus aérées qu’à l’accoutumé.

Pourtant, mise à part la désagréable présence de ce masque, le plaisir était tout aussi grand de découvrir ces Michel-Ange de nos épidermes. Et d’apprécier la bonne organisation de cet événement. Nous avons pendant près de 5 heures ratissé les 80 box de talentueux tatoueuses et tatoueurs.
Vous avez enfilé vos baskets ? posé votre masque sur votre gueule d’amour ? nickel ! suivez-moi !!

Une convention tattoo sous contrôle

Les professionnels de l’aiguille ont toujours respecté un protocole strict : stérilisation du matériel, équipements, hygiène… Ces nouvelles consignes ne les effraient pas. C’est donc dans une ambiance détendue qu’ils ont accueilli leur public désireux de se faire piquer malgré ce contexte quelque peu anxiogène.

Un peu de musique par ci par là, des stands de fringues et de déco. Pas de concert pour ce dimanche 25 octobre. L’esprit est au travail pour ce dernier jour. Concentration. Les demandes afflux, les places se remplissent. Je recherche cette petite musique de l’aiguille qui grésille sous les pores de la peau. Ce son si particulier qui manque à chaque adepte de tattoo, après un sevrage de quelques années.

Mais non ! j’ai eu beau m’approcher parfois de quelques box… aucun son ! (pas tous je vous rassure) ces pistolets évoluent et deviennent de plus en plus performants. Un matériel plus léger, moins sonore, et qui leur permet de tatouer plus vite, voire mieux. Et oui, le progrès s’immisce même au fond d’un tattoo shop de quartier. Pas plus mal pour eux et pour nous !. Je pousse jusqu’au son et odeur (sans mauvais jeu de mots), l’odeur piquante des solutions désinfectantes ? Aujourd’hui, les crèmes antiseptiques peu odorantes calment le feu des plaies suppurantes. A moins d’être touché par la Covid-19, tu sentiras peut-être moins ces effluves alcoolisés.

Coronavirus source d’inspiration tattoo ?

Diaporama de quelques sympathiques rencontres

Des univers différents : réaliste, traditionnel, old school, graphique, etc. Brest la Blanche a pu offrir de la couleur aux peaux un peu refroidis par quelques averses et vent d’automne.

Je m’attendais par contre à quelques sympathiques créations originales sur le thème de la pandémie… d’un certain virus. A moins d’être passée à côté, rien vu sur ce thème. Juste un pôvre Yoda suffoquant sous son masque.

Mes coups de cœur tattoo 2020

Mon premier coup de coeur répéré en fin de journée, au fin fond d’une salle cachée : Marie Souillon. Présente sur insta : souillontattoo et surtout présente du côté de St Malo.

Je retrouve l’influence du manga et du pays de Candy… retour direct en enfance. Mais bien plus qu’un flash back agréable, son travail est parfait, ses lignes et ses couleurs sont magnifiques. Mélangeant du lowbrow, personnages de manga ou Disney, elle apporte une touche personnelle et futuriste que j’apprécie beaucoup. Elle s’approprie les personnages, leur redonne vie avec humour et beauté. Une signature qui donne envie d’adopter des bébés chats et puis ensuite de les manger… et puis regretter et puis recommencer. bref j’adore.

Mon autre coup de cœur est pour Yob Esskael. De l’extrême réalisme à couper le souffle. Allez faire un tour sur son compte insta yob_esskael

Yob esskael – Brest Ink Tattoo convention 2020

et autres petites réflexions sur le tattoo

En parcourant les allées, en scrutant le public intéressé, j’ai quand même eu une drôle d’impression. Sommes nous tous égaux même face à un tatoueur ?
Le monde du tattoo se professionnalise. Les équipements se modernisent, les protocoles sanitaires de plus en plus stricts. Malgré une démocratisation certaine du tatouage, se payer un tattoo fait souvent mal au porte feuille.
Malgré une concurrence de plus en plus forte, les salons ne semblent pas connaitre la crise. Les tatoueurs sont de plus en plus pointus, plus créatifs et on parle aisément d’art. Je pense qu’il est juste fini ce temps du tatouage old school réalisé par dédé entre deux clopes et décidé un soir de détresse. Ah c’était ma petite séance de spleen passagère… (bon te plains pas non plus ça m’arrive pas tout le temps !). Allez je finis sur de bonnes notes avec un dernier diaporama.
Prenez bien soin de vous !

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