Brest ink tattoo convention 2020

Belle édition 2020 du salon de tatouage à Brest. 80 tatoueuses et tatoueurs internationaux en Finistère

Convention tattoo incontournable en nord Finistère

Installée au parc des expo de la Penfeld à Brest, les 24 et 25 octobre, cette 2e édition Brest ink tattoo 2020 semblait marcher sur la pointe des pieds… Jauge limitée, consignes sanitaires et gestes barrières à respecter, les allées semblaient plus aérées qu’à l’accoutumé.

Pourtant, mise à part la désagréable présence de ce masque, le plaisir était tout aussi grand de découvrir ces Michel-Ange de nos épidermes. Et d’apprécier la bonne organisation de cet événement. Nous avons pendant près de 5 heures ratissé les 80 box de talentueux tatoueuses et tatoueurs.
Vous avez enfilé vos baskets ? posé votre masque sur votre gueule d’amour ? nickel ! suivez-moi !!

Une convention tattoo sous contrôle

Les professionnels de l’aiguille ont toujours respecté un protocole strict : stérilisation du matériel, équipements, hygiène… Ces nouvelles consignes ne les effraient pas. C’est donc dans une ambiance détendue qu’ils ont accueilli leur public désireux de se faire piquer malgré ce contexte quelque peu anxiogène.

Un peu de musique par ci par là, des stands de fringues et de déco. Pas de concert pour ce dimanche 25 octobre. L’esprit est au travail pour ce dernier jour. Concentration. Les demandes afflux, les places se remplissent. Je recherche cette petite musique de l’aiguille qui grésille sous les pores de la peau. Ce son si particulier qui manque à chaque adepte de tattoo, après un sevrage de quelques années.

Mais non ! j’ai eu beau m’approcher parfois de quelques box… aucun son ! (pas tous je vous rassure) ces pistolets évoluent et deviennent de plus en plus performants. Un matériel plus léger, moins sonore, et qui leur permet de tatouer plus vite, voire mieux. Et oui, le progrès s’immisce même au fond d’un tattoo shop de quartier. Pas plus mal pour eux et pour nous !. Je pousse jusqu’au son et odeur (sans mauvais jeu de mots), l’odeur piquante des solutions désinfectantes ? Aujourd’hui, les crèmes antiseptiques peu odorantes calment le feu des plaies suppurantes. A moins d’être touché par la Covid-19, tu sentiras peut-être moins ces effluves alcoolisés.

Coronavirus source d’inspiration tattoo ?

Diaporama de quelques sympathiques rencontres

Des univers différents : réaliste, traditionnel, old school, graphique, etc. Brest la Blanche a pu offrir de la couleur aux peaux un peu refroidis par quelques averses et vent d’automne.

Je m’attendais par contre à quelques sympathiques créations originales sur le thème de la pandémie… d’un certain virus. A moins d’être passée à côté, rien vu sur ce thème. Juste un pôvre Yoda suffoquant sous son masque.

Mes coups de cœur tattoo 2020

Mon premier coup de coeur répéré en fin de journée, au fin fond d’une salle cachée : Marie Souillon. Présente sur insta : souillontattoo et surtout présente du côté de St Malo.

Je retrouve l’influence du manga et du pays de Candy… retour direct en enfance. Mais bien plus qu’un flash back agréable, son travail est parfait, ses lignes et ses couleurs sont magnifiques. Mélangeant du lowbrow, personnages de manga ou Disney, elle apporte une touche personnelle et futuriste que j’apprécie beaucoup. Elle s’approprie les personnages, leur redonne vie avec humour et beauté. Une signature qui donne envie d’adopter des bébés chats et puis ensuite de les manger… et puis regretter et puis recommencer. bref j’adore.

Mon autre coup de cœur est pour Yob Esskael. De l’extrême réalisme à couper le souffle. Allez faire un tour sur son compte insta yob_esskael

Yob esskael – Brest Ink Tattoo convention 2020

et autres petites réflexions sur le tattoo

En parcourant les allées, en scrutant le public intéressé, j’ai quand même eu une drôle d’impression. Sommes nous tous égaux même face à un tatoueur ?
Le monde du tattoo se professionnalise. Les équipements se modernisent, les protocoles sanitaires de plus en plus stricts. Malgré une démocratisation certaine du tatouage, se payer un tattoo fait souvent mal au porte feuille.
Malgré une concurrence de plus en plus forte, les salons ne semblent pas connaitre la crise. Les tatoueurs sont de plus en plus pointus, plus créatifs et on parle aisément d’art. Je pense qu’il est juste fini ce temps du tatouage old school réalisé par dédé entre deux clopes et décidé un soir de détresse. Ah c’était ma petite séance de spleen passagère… (bon te plains pas non plus ça m’arrive pas tout le temps !). Allez je finis sur de bonnes notes avec un dernier diaporama.
Prenez bien soin de vous !

Photos non libres de droit – propriété de lajupettedejeannette.com

DéDalE rive gauche

Musée éphémère à Vannes dédié à l’art contemporain, street art, graffiti

L’art prend la rue

entrée de DéDalE
Gorille de bienvenue (si tu portes des baskets, c’est ok tu rentres)

C’est pas l’homme qui prend la mer mais l’art qui prend la rue.
Enfin la rue ! disons plutôt les couloirs des bureaux anciennement DDE, Direction Départementale de l’Equipement.
En 2018, une fois ses administratifs, ingénieurs et techniciens partis pour la croisade à l’ergonomie et autres chasses aux RPS, la ville de Vannes prête à un ingénieux collectif d’artistes (non grecs) les locaux : DéDalE (DDE) voit le jour.

Un musée éphémère

Artistes internationaux provenant du street art, du graffiti, du collage, du pochoir… ont créé pour DéDalE une œuvre souvent personnelle, parfois collective.
Ici un esprit pop déjanté, là un mal-être exprimé dans une pièce trop exigüe, au fond une explosion de couleurs sur fond de beuverie, à droite un arbre de vie comme une renaissance, à gauche une cellule de prison où fantasmes et hallucinations prennent place… j’ai adoré découvrir et traduit à ma façon ces créations si différentes. Même si parfois étourdie ; je sentais que j’étais pressée par le temps (un autre groupe attendait derrière).
J’aurais aimé pouvoir y retourner pour apprécier d’autant plus (mais les places sont prises d’assaut et il est difficile de trouver un créneau).

C’est ce qui fait la richesse de ce lieu. Des œuvres d’art qu’on aime ou que l’on n’aime pas, qui laissent place à l’imagination, à la découverte, à l’interrogation…
Pourvu qu’il ne reste pas éphémère. La Bretagne a BESOIN de ce type d’endroit ! pour laisser les artistes s’exprimer et offrir au public breton des lieux d’échanges. Je vous laisse apprécier quelques coups de cœur ci-dessous.
bonne rentrée à tous !

Dédale Café

Quelques créations parmi d’autres

Moner et Meyer artistes CARTEL 29 (Bretagne)
DARRY PERIER (Bordeaux)
PAKONE (Brest)
APHÖNE (Auray)
Sêma Lao (Limoges)
KELKIN artiste
SNOBE (Vannes)
Martin Bineau artiste
Stéphanie Kilgast (Vannes)
Stéphanie Kilgast (Vannes)
ZAG artiste (Morlaix)
SCAF Artiste
Installation des étudiants de l’IFAT
Œuvre flottante à l’entrée – depuis coulée par quelques imbéciles heureux

Des Racines et des Ailes : clap sur le Finistère !

Tournage en Bretagne de l’émission Des Racines et des Ailes, le sentier côtier en Sud Finistère, du Pont de Térénez jusqu’à Pont Aven

Tournage en Penn ar Bed

balade en décapotable en Bretagne
Avec Eric, propriétaire de la MG – Presqu’île de Crozon

Qui suis-je ?

  • 10 ans à bloguer. Réservé aux quarantenaires allergiques à Snapchat car le temps qu’on trouve les effets, on aura trouvé le vaccin Covid19. Mais bloguer c’est écrire et écrire c’est magique ;
  • Ici un peu de motos, de mots, beaucoup de breizh expériences en Finistère, du street-art, du goémon dans les narines, du tattoo, des choses pas très conventionnelles pour Mère Ginette de son presbytère ;
  • On y passe et ça me plait. Pas d’obligation, pas de fans, vous êtes mes courants d’air qui me réchauffent le cœur (si si).

Revenons à nos moutons d’Ouessant, et plus particulièrement à ce trûc terriblement « spécial » qui m’est arrivé : enregistrer une émission pour Des Racines et des Ailes, sur le thème du sentier côtier en sud Finistère.

Presqu’île de Crozon – Camaret – Pointe de Pen Hir

Un jour, un mail de S.

L’idée de départ avec S., réalisatrice, était de tourner quelques séquences en moto près de sites remarquables, à proximité du sentier côtier, le GR34.

Loin de moi l’idée de prétendre être guide touristique (et grande randonneuse) auprès de l’équipe.
15 ans que j’habite la capitale de Cornouaille, et je ne connais pas encore tous les joyaux du Sud Finistère (je suis une fille du Trégor).
S. souhaitait que je parle de mes coups de cœur tout en roulant peinard au bord de la grande bleue. Remarquant mon amour pour mon territoire finistérien, quittée à l’âge de 22 ans et rejoins 10 ans plus tard, elle apprécie mes petites histoires, les photos de nos motos et sûrement le côté naturel et non académique de mon écriture. C’est en effet sur la toile qu’elle est « tombée » sur mon blog.
Je vais vous décevoir mais non, je ne connais pas Michel Drucker, je n’ai pas 69554523 followers, je ne parle pas breton et j’ai un accent à couper au couteau. Comme quoi tout peut arriver même à une blogueuse caractérielle du bout du monde.

S. c’est marrant j’ai eu l’impression de la connaître tout de suite. Premier Skype, j’ai adoré son rire communicatif et son franc parler. Surprise de son intérêt pour la moto, j’ai appris au fil du temps passé ensemble que S. est passionnée de voitures anciennes, motos, de belles mécaniques. Elle est aussi motarde, aime les voyages, s’intéresse à tellement de choses, aux gens, et a une énergie folle ! Le courant passe vite avec elle et c’est agréable. Tu sais tout de suite là où tu vas. J’y suis allée ! Go

En moto ? no ! En décapotable MG ? OK !

Seul bémol : la production ne souhaite plus que le documentaire se fasse en moto. Le hic, problème de son du moteur… ah comme c’est étrange …ma Harley carbu serait-elle comme sa maîtresse … très bruyante !?. Un peu déçue j’avoue car ma pétrolette c’est mon ADN.

Mais S. a toujours un plan B et c’est en MG de 1975 que j’allais bourlinguer. Une petite anglaise venue de Californie décapotable d’un bleu breton m’a accompagnée durant les 2 premiers jours. A moâ la West Coast.
Son propriétaire Eric m’a fait « relativement » confiance ;-)) je pense qu’il devait parfois serrer les fesses en me voyant démarrer (j’ai une conduite un peu brusque mais je dirais.. efficace !!). La boite de vitesse a (une… ou deux max !) grincé un peu.
Quel régal cette voiture !! je l’aurais bien gardée. La dolce vita en Bretagne !.

Presqu’île de Crozon – Pointe de Pen Hir – Installation des GoPro
Nevez – Village de Kerascoët – chaumières en pierres debouts

Le tournage : de Pont-Aven à la Presqu’île de Crozon


3 jours exceptionnels avec une équipe qui allait m’apprendre plus que je n’allais leur faire découvrir sur le territoire.
3 jours très intenses où il s’est mêlé doute, joie, fatigue, enchantement.
3 jours de Pont-Aven en passant par Nevez, Loctudy, Pouldreuzic, Audierne, Pont de Térénez, Camaret-sur-Mer à la Pointe de Pen Hir.
Nous avons parcouru plusieurs centaines de kilomètres. Je n’ai jamais autant fait de demi-tours… et signé autant d’autographes… non là je vous fais marcher héhé (on m’a prise pour la fille cachée de Prost parfois).
Je leur ai montré des endroits fabuleux, parfois chargés d’histoire, avec toujours autant de plaisir. Le ciel, la mer turquoise, les landes, les falaises, de couleurs changeantes, le Glaz breton nous a accompagné tout au long de notre escapade.
Chaque matin malgré une appréhension j’étais contente de retrouver l’équipe. Il m’a fallu prendre sur moi à certains moments, difficile d’oublier la caméra. Pas de textes appris par coeur… parfois plus rien ne venait… les lieux se mélangeaient et il m’est arrivé de me demander ce que je faisais là. Présenter un lieu, une personne, c’est un vrai métier. Il faut parfois se faire violence pour que le résultat soit satisfaisant. Et j’étais toujours dans le doute de ce qu’attendait S. réalisatrice malgré ses mots rassurants.

Le résultat en 2021 voire 2022 avec sans doute un nouveau tournage en septembre 2020 si Madame Covid nous le permet.
Ne pensons pas à 2021 car se voir à l’écran sera très difficile pour moi. Je me demande même si je le regarderai… on verra bien !.

Clap de fin. Passez un bel été !

Pont-Aven – Conduite souple si possible…
L’équipe de tournage – 2 min de pause et c’est reparti !

La route du vent solaire

Balade en moto sur la route du vent solaire dans la baie d’Audierne

Road trip en baie d’Audierne

Eté 2020. Cela ressemble au dernier film d’Ozon, Eté 85. Romance en bord de mer. Balades en moto. Pourtant dans mon scénario, on ne porte pas de larges jeans 501 ou tee-shirts fluo. Le chevelu Robert Smith ne passe non plus en boucle sur la bande FM. L’atmosphère de cet été 2020 est plutôt lourde pour nos jeunes adolescents. Impossible pour eux de se défouler en boîte de nuit sur Nekfeu. Ils portent le masque pour leur premier flirt de vacances. Etrange…

Heureusement, le soleil sur la Bretagne s’est installé depuis le confinement. Il a tellement chauffé le mec qu’il nous a fait passer de la zone verte à la zone rouge cramoisi. Beaucoup de monde sur nos terres. Nous en oublions tous les gestes barrières le temps d’un apéro. Et bim, on repart à zéro.

J’ai un bon remède pour oublier tout ça. Tout en profitant de la mer : rouler… cruiser… dans la baie d’Audierne. Enveloppée dans mon casque barrière triple épaisseur, il n’y a que les moustiques qui se scratchent contre ma visière. Peut-être un ou deux coco19 perdus dans les airs marins… ça glisse sur une visière un virus ?

Du phare d’Eckmühl à la pointe du Raz

Phare d’Eckmühl à la tombée du jour – Penmarc’h (29)

Pour profiter au mieux de la mer en ayant des points de vue exceptionnels sur l’océan, la route du vent solaire est une des plus belles routes du Finistère. Elle s’étend sur environ 45 km au bord du littoral mais vous en ferez facilement 10 de plus sur le bitume. Cette route longe au plus près le sentier côtier.

Elle commence soit à Plogoff à la pointe du Raz soit au pied du phare d’Eckmühl à Penmarc’h.

Pouldreuzic (29) – Zones humides et milieux aquatiques

Comme le vent, vous allez bifurquer, vous faire surprendre par cette route parfois sinueuse, parfois dégagée, mais toujours si belle et sauvage. Toujours suivre de petits soleils aux intersections. Dans le cap Sizun, ces soleils disparaissent et sont remplacés par la direction Sentier côtier.

C’est un bonheur de suivre cette route car elle me semble plutôt délaissée par nos amis touristes. C’est dommage pour eux, mais plus agréable pour les autres. Elle offre des paysages naturels et préservés. Face à face avec l’Atlantique, nous sommes complètement attirés par ce bleu. C’est toujours aussi apaisant. L’horizon qui s’offre à nous c’est un peu de liberté qu’il nous reste…

Profitez bien de ces moments d’accalmie.

Pouldreuzic (29)
Plouhinec (29) – Plage de Gwendrez
Plouhinec (29) – Plage de Gwendrez
Audierne (29)

Old School attitude

Ambiance très kustom kulture pour ce site Tres noir, vente en ligne de lunettes de soleil et fringues. J’adore ces lunettes crèmes rondes ! Les Bombshells ! Par contre au moment de cliquer sur ton panier, Madame Morel remarquera le montant plutôt élevé des frais de port. Et là la culpabilité t’envahit… faire venir des lunettes de Californie est-ce bien raisonnable ?

pinup_blog_oldschool

 Laissons les lunettes de côté pour le moment… (même pas sûre qu’elles arrivent au port du Guilvinec avec cette crise sanitaire). Continuons quand même de surfer sur ces sites old school.

Eat Dust, nouvelle collection Femmes

La bonne surprise Eat Dust clothing qui propose une collection femmes très contemporaine. La ligne a été créée par la designer Aline Walther. Dans le style vêtements de travail et vintage, j’aime cette collection avec des lignes plutôt amples et non genrées. Elle semble laisser une liberté de mouvement qui doit être très agréable.

Aussi un rayon livres lifestyle : architecture, skate, peinture…
Eat Dust Clothing est une marque belge créée par des motards Rob et Keith. La couture en forme de Z-Bar sur les poches de leurs articles Jean en fait leur signature.
Et une magnifique vidéo réalisée il y a deux ans pour une collab avec Redwing. Musique Mark Lanegan and Mathieu Vandekerckhove (Amenra, Syndrome). Enjoy

Red Wing /Eat Dust Pecos from Eat Dust Clothing on Vimeo.

Eklo Bordeaux : hôtel écolo pas cher mon frère

Hôtel auberge de jeunesse Bordeaux pas cher écologique et tendance

A notre retour du Maroc en février dernier, il a fallu trouver un endroit pour dormir pas cher et sécur à Bordeaux. Nous n’avions pas le courage de dormir pour cette dernière nuit sur un banc de l’aéroport. Une solution : une auberge de jeunesse. La belle découverte Eklo, un concept d’hébergement tendance et low-cost.
Il n’y a pas que les fauchés ou anciens soixante-huitards dans ces nouvelles auberges de jeunesse. Elles s’offrent un coup de jouvence en invitant les familles et personnes en déplacement professionnel à se mélanger aux millennials dans ces nouveaux lieux de vie très tendances.
Je trouve ça top que toutes générations se retrouvent dans des espaces communs ; ça me fait penser au film Tanguy, on est pas si mal avec les vieux.

Eklo écolo !

Le prix et le design m’ont tout de suite plu. Sans compter, leurs démarches écolo. En effet, Eklo a mis en place des actions éco-responsables :
– sélectionne leurs fournisseurs et privilégie les circuits courts ;
– maîtrise de la consommation énergétique, ossatures en bois recyclables PEFC, économiseurs d’énergie dans les chambres, ampoules LED, aérateurs d’eau dans tous les pommeaux de douche et robinet ;
– tri et collecte sélective des biodéchets ;
– lutte contre le gaspillage ;
– création d’un potager en ville.
(actions qui devraient se généraliser dans tout le secteur hôtelier mais qui peinent à se développer)

Eklo dodo !

Dortoirs, studios, chambres familiales, pour tous les goûts à tous les prix. Avec ma copine baroudeuse et ma fille, nous avons opté pour le dortoir pour filles. Nous l’avons partagé avec deux nénettes. Bizarrement elles étaient là depuis plusieurs jours mais toutes deux ne se parlaient pas… ah ben zut c’est pas très convivial tout ça héhé. Peut-être une embrouille avant notre venue. Cela ne nous a empêché d’apprécier notre petit nid. Matelas super confortable, prise USB près de la tête de lit.. les filles avaient laissé l’endroit propre. Nous avons super bien dormi.
Lit « cabane » designé par le Studio Janréji

@Eklo Bordeaux

Eklo apéritivo !

Produits frais et de saison, on s’est jeté sur leurs burgers ! avec un bon vin rouge de Bordeaux. Nous n’étions pas lassées des tajines et du thé à la menthe de Lalou et Barry mais, avouons-le, on a apprécié notre repas. Le petit-déjeuner était lui aussi un régal.
Il a fallu quitter à regret cet établissement chaleureux dans un quartier en pleine effervescence.

Pour réserver
Le site Eklo Bordeaux
29 Avenue Abadie, 33100 Bordeaux
05 35 54 52 54

Déconfinement : phase 0

Prendre l’air !

A petite dose, tout doucement, nous sommes sortis de nos maisons. Pour ainsi dire, groggy par la violence de ce confinement, il a fallu réapprendre à se tenir debout. Phase 0 de cet essai, quelle sera la résultante ?

Le besoin de garder le lien avec ses proches et ses amis n’a jamais été aussi fort. A l’inverse, cela a mis en lumière l’absence. Quand la politesse, le savoir vivre, les marques d’affection n’existent plus dans ces troubles périodes, il est beaucoup plus difficile de supporter quelques comportements inadaptés. inadaptés pour toi. Toi qui attribuait une valeur même subjective à une relation, une habitude voire un projet. Inutile de donner des explications. Des relations, des projets avortés. Basta !! Remercions ce fait historique pour faire table rase ! À certains amours mal venus, une franche coupure est le seul remède.

Si une personne ne te voit pas dans son futur, il serait peut-être temps qu’elle fasse partie de ton passé.

Vers la pointe de Tréfeuntec à Plonévez-Porzay

Retour vers le futur et la nature. Rien ne vaut un grand bol d’air. Se détoxifier de sa tanière pour y voir plus clair. Avec l’ours on a tout coupé et on est parti. Terminé les bienséances !! armés de nos machines, sans attestation dans les poches, ce sont des lignes, points et passages, autres qu’une série de caractères manuscrite, qui ont écrit notre route.

Fuir et reprendre sa liberté. Cette sortie nous a menés par hasard vers la pointe de Tréfeuntec située sur la commune de Plonévez-Porzay (29). Face à moi du vert, du bleu, du vent et de l’oxygène !. La vue est magnifique. Vous découvrez toute la baie de Douarnenez et le sentier de randonnée Gr34 qui relie la plage de Saint Anne la Palud à Kervel.
On a pu poser nos motos et rester là admirer le paysage. Un cadre comme celui-ci apaise forcément tous les anxieux. Il donne aussi des ailes comme cet homme suspendu dans les airs. On a souffert un peu, pas du tout, beaucoup. On saura se relever. Rien que pour la vue.

bas les masques

pour un flirt avec toi

Non le confinement n’était pas une partie de plaisir pour des milliards d’êtres humains. Et on entend déjà un peu moins les philosophes et autres personnalités publiques à la petite semaine déclarer que cette période est formidable pour se reconnecter avec son « moi profond ». Après la fête la défaite ?. Il existe toujours des donneurs de leçon. Mais connecté très souvent, il était difficile de ne pas écouter leur prose à 1 franc (et encore j’suis sympa). L’art de se taire était méconnu pendant ce confinement. Double peine.

Après avoir écouté le JT et pris connaissance de news glaçantes comme ces nouvelles expérimentations de vidéo surveillance avec reconnaissance faciale dans quelques villes françaises, sans compter l’annonce de milliers de masques en vente dans les grandes surfaces (comme par magie), j’assiste abasourdie aux mutations et autres bassesses inévitables.

Sans compter le sentiment d’urgence vécu dans nos métiers depuis le début. Un stress quasi permanent, souvent épuisant, que l’on a supporté. Le temps ne s’est pas arrêté et adouci malgré l’immense solidarité qui s’est exprimée partout en France. Je pense qu’il s’est brutalement accéléré. Manque, décès, chômage, fragilité, isolement, augmentation des violences … en quelques semaines nous avons pris de plein fouet plusieurs années dans la tronche.

Et j’en ai franchement rien à faire en restant polie de prendre le temps de… de regarder les petits oiseaux, de faire du yoga ou de m’empiffrer de tartes aux pommes.

De cette crise sanitaire, il en résulte quand même du positif (ou une lueur). Il n’existe pas que de supers managers, aussi des agents, des employés, professeurs et ouvriers formidables et intéressants, rarement écoutés. Et une déferlante solidarité ! nous ne sommes pas que produits de consommation, individualistes et destructeurs.

Je ne sais pas ce que sera l’après. Mais à mon petit niveau, je transforme et change quelques gestes et habitudes de consommation. Un terrier à la kafka ne naîtra pas de ce confinement. Je consomme plus local, je continue à coudre et offrir des masques. Je m’interroge et m’indigne. Et trépigne à l’idée de boire la tasse dans les vagues et sur les terrasses des troquets finistériens.

Je vous souhaite un très bon déconfinement !! Un retour timide mais tant attendu de notre liberté chérie !! Et bon ride sur les routes, avec vos pétrolettes ! A bientôt !! Gaaaaaaazzzzzzzz

En photo mes masques conçus pour mes amis bikers

Confinement de motards

Quand rien ne va, il nous reste l’humour

J15 : pour le moment, nous ne sommes pas devenus cinglés… quoique vous devez vous posez des questions en regardant cette photo… mais la douce folie était bien présente chez moi, bien avant le Covid19. Nous ne l’avons pas attendue pour traverser le Texas du salon à la cuisine et nous arrêter en Arizona au Grand Canyon sous les chutes d’eau (de ma douche)… équipés de nos chaussons et claquettes-chaussettes non .. enfin si ! homologués !

L’idée est quand même venue de Dafy Moto, relayée par un ami aussi fou que nous. Un concours que l’on n’a pas gagné, mais qui nous a valu de faire partie de la sélection photos de motards aussi perchés que nous.

Cela nous permet de nous changer les idées face aux angoisses.

Le bobber de Mister

La grosse de l’ours a quand même pris une belle silhouette avant le confinement. Un Ape hanger réalisé par un chaudronnier dans la région de St Goazec, Projet Féral.

Un nouveau guidon c’est un peu comme une nouvelle coupe de cheveux sortie du coiffeur. Magique. Elle peut casser (ou tasser) la ligne ou la prolonger. Pour le coup, je trouve que l’équilibre se fait bien. Elle est belle la grosse. Elle a du style. Et ma mobylette alors ? j’attends…

Je vous envoie beaucoup d’ondes positives pour cette période très spéciale et difficile. Une photo ci-dessous prise par mon voisin Johann que je remercie pour ce souvenir. Prenez soin de vous.

Sainte Marine et son café de la Cale

Le port de pêche et plaisance de Sainte Marine, en face de Bénodet, l’un des plus jolis petits ports de Bretagne.

Port de Sainte Marine – Pays Bigouden – Bretagne

Située dans le Pays bigouden, en Sud Finistère, Sainte Marine est une petite commune endormie en hiver, très appréciée pour ses balades aux paysages variés. Côté mer, le vent rafraichit les idées. Côté rivière, la petite campagne offre des promenades plus calmes en bord de rivière, l’Odet.

Une situation idéale

De novembre à février, Sainte Marine est pour nous l’endroit idéal pour un petit ride lorsque les températures peuvent descendre jusqu’à 10 degrés voire moins. A une 20 de kilomètres de Quimper, après s’être arrêtés au Café de la Cale, il nous arrive de prolonger le plaisir jusqu’à l’Ile Tudy pour rejoindre la route des Châteaux.

Sainte Marine – Café de la Cale

Je pense que peu d’entre nous se lasse de ce charmant petit port de pêche et plaisance. Des terrasses, on pourrait même narguer les promeneurs de Bénodet, cherchant en vain une place au soleil. La moquerie ne dure pas. En été, le bac-piétons relie Bénodet-Sainte Marine. Terminé de se prendre pour des îliens, il va falloir partager… et les places en haute saison sont chères.

Le Centre nautique de Sainte Marine

Mais si comme moi, lézarder au soleil, ça va 5 min, allez donc faire un tour au Centre nautique de Sainte Marine pour vous dégourdir les gambettes. L’équipe est top et la baie est plutôt calme pour apprendre à trouver son équilibre sur un paddle, tester l’Epoh ou refaire son brushing en bouée tractée.

Et comme le temps est plus que pourri… (des semaines sans pouvoir monter sur ma mobylette) ça laisse le temps de s’organiser (je reste trèèèèèès positive… respire… le réchauffement de la planète plus de doute ! les précipitations se sont concentrées en Finistère). A bientôt ! (je file au soleil de Ouarzazate !! hiiiiiii)

La Bonny avec son 1200 Sportster
Port de Sainte Marine
La Chapelle de Sainte Marine Combrit