Un des meilleurs pubs en Finistère, le Saint Hubert

Le pub, patrimoine breton ?

@FredDbzh

Un pub, une institution. Les colonies britanniques ont contribué au développement de ces établissements dans le monde entier. Bretagne… Grande Bretagne ?. Un pub est avant tout celtique ! Musique irlandaise ou bretonne… les pubs sont des tiers-lieux culturels où les musiciens nous font découvrir d’anciens morceaux ou de nouveaux talents. Indispensables où toutes catégories socio-professionnelles se retrouvent. Et on y sert un breuvage souvent apprécié des Celtes … la bière ! A Quimper, le Ceili est l’un de ces pubs ayant le plus gros débit de bière en Bretagne. Une autre adresse sympa, avec boiseries et déco typique, c’est le Poitin Still qui a réouvert en début d’été.

Le Pub Saint Hubert à Sizun

Il en existe un dans les Monts d’Arrée, c’est le Pub St Hubert à St Cadou, commune de Sizun. Ce commerce anciennement bar épicerie fut transformé en pub typique, en 1987 par un Anglais appelé Lucky Shaw. De nouveaux propriétaires perpétuent la tradition et proposent aujourd’hui de fameux fish&chips. Une tuerie.

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@FredDdzh

Les Monts d’Arrée en moto

Sizun n’a pas de secret pour notre ami Fred qui nous a fait découvrir le St Hubert. Balade moto faisait partie du programme. Et fait plutôt rare mais pas exceptionnel, nous avons lâché le guidon pour une petite marche sur les monts. Bien agréable et apprécié de tous. Merci Fred pour ce ride.

Pratique
Pub Saint Hubert, bourg St Cado à Sizun
Tél. 02 98 19 32 43
ouvre à 17h00 sauf le dimanche 11h00

Fred à côté d’une Jupette un peu avachie…
Mon sportster 883 … smouck

Se fondre dans le désert marocain

Partir dans le sud est marocain, pour destination les dunes d’Ouzina. A deux, en road trip féminin, à la rencontre des habitants.

En juillet, j’avais rencontré l’aventurière Anne-France Dautheville lors d’une conférence. C’est en relisant cette rencontre que je me suis rendue compte d’une chose : j’ai parfois une capacité exceptionnelle à me saboter.

Combien sommes-nous prêts à tout faire pour étouffer nos projets ?…et pourquoi ? sûrement pour ne pas paraître arrogants ou égoïstes. Ok c’est une belle manière de prouver son humilité et son respect. Pourtant, à force de mettre sous silence nos propres désirs, nous nous endormons. Impossible de vivre pleinement les choses. Au contraire, offrir au monde une expérience, un don « spécial », un trait de caractère unique ne peut être qu’enrichissant pour les gens qui vous entourent. Cela crée forcément du lien. Nous sommes loin de l’indifférence.

Est-ce une question d’émancipation et de liberté… comme un dur et long combat… et beaucoup plus encore pour toutes les femmes, même en 2019.

Alors voilà l’histoire de ce voyage au Maroc. Une amie, un jour où il était question je pense de sa « survie », a eu besoin de vivre pleinement les choses, seule. Pour se prouver aussi qu’elle était capable (elle a aussi une belle propension à se saboter comme moi), elle est partie voyager seule au Maroc, pays qu’elle affectionne terriblement. Ses voyages ont été une révélation qu’elle a voulu faire partager avec ses amies.

Fin septembre 2019, nous sommes parties légères et sereines malgré quelques railleries et « vous êtes folles » (non surtout vivantes). A pied, sac à dos, très peu d’affaires et d’argent, des cadeaux, des médicaments et une centaine de stylos, nous avons évité les sites touristiques pour arriver à Ouzina, de Ouarzazate en passant par Taouz.

Nos pieds solides nous ont portés vers des gens adorables. Nous avons beaucoup ri, vu des paysages exceptionnels. Nous avons pris les transports en commun, les taxis, fait du stop. Nous avons mangé et dormi dans des endroits magiques comme dans la Kasbah Baha Baha à Nkob (tourisme durable). Même le propriétaire du gîte Luna del fuego à Ifri, déjà complet, nous a installé une chambre sur sa terrasse. Les nuits à la belle étoile à l’auberge Porte de Sahara à Ouzina, la découverte et la beauté du désert, les effluves d’épices des tajines nous ont rempli de beauté et de bonté.

Nous avons souffert de la chaleur dans un désert de pierre à plus de 45 degrés. Mais peu des kilomètres, de l’incertitude d’un endroit où dormir ou de la barrière de la langue parfois. Nous avons souvent été accompagnées sans qu’on le demande avec beaucoup de bienveillance et de gentillesse. Ce n’était en rien aliénant. Les bouts de route partagés étaient tout simplement naturellement un partage. Nous avons eu beaucoup de chance de vivre un voyage comme cela. J’espère le revivre encore très prochainement.

Darc en lumière, le film

Film documentaire réalisé par Marc Dufaud et Thierry Villeneuve, en salle le 24 juillet 2019. « il m’a fallu un peu de temps avant d’avoir envie de faire ce film… » nous confie Marc Dufaud. Sans doute qu’il faut aussi un peu de temps avant de réaliser le décès d’un homme tel que Daniel Darc.

Cinéma : Daniel Darc “Pieces of my life”

Réaliser sa mort comme réaliser son film. Lui qui cohabitait avec la faucheuse sans l’autoriser à le cueillir, cutter au poing. La pauvre prédatrice a souvent perdu son latin avec ce diablotin. Et ses amis ont dû s’habituer à ce borderline trip.

De longues bobines de films couleur jean délavé, la voix de Marc Dufaud nous raconte 25 ans d’amitié. Comme un cadet poursuivant son frangin rimbaldien, il refait vivre l’artiste punk parisien dans les ruelles et les salles de concert. Il revient dans son appartement vidé, ouvre la fenêtre pour nous offrir de son intimité.

Décédé en février 2013 à l’âge de 53 ans, Daniel Darc manque à ses potes mais aussi au public. Le film est beau et touchant comme ce garçon. Sa présence flegmatique caractérisée par son esprit libre tranche si joliment avec son âme d’écorché.

De Taxi Girl à Darc

Entre Daniel Darc et moi c’était souvent trop tôt ou trop tard. Taxi Girl trop tôt pour le suivre sur la route des concerts. Mais déjà je savais apprécier ses textes et notes rock dans le paysage de la chanson française comme Bashung et les Ritas.

1997 passe et avec elle l’album « Nijinsky ». Trop tard. Je n’ai pas de souvenir de leur tournée avec les Weird Sins et George Betzounis, guitariste.

Enfin le rendez-vous est pris. 2007, l’album Crèvecœur produit par Frédéric Lo. Je me souviens, je me rappelle l’écouter en boucle, et me dire enfin : ça fait du bien ! au lieu de nous servir de la… !

La fin des poètes

Est-ce la fin d’une époque, des poètes, des anticonformistes, des punks et rockeurs. La fin d’une génération. Reste quelques rescapés comme Arno, Thiéfaine…

Daniel Darc, une écriture sincère implorant ses démons, une écriture pour étouffer le diable et délivrer ses ancêtres des fils barbelés ensanglantés. Lui né dans une famille de déportés juifs. C’est auprès de son dieu qu’il trouve enfin le repos.

La vieille qui conduisait des motos d’Anne-France DAUTHEVILLE

Le 13 juillet dernier, Anne-France Dautheville présentait son dernier livre « La vieille qui conduisait des motos » à l’Ecole des Filles à Huelgoat. Anne-France Dautheville est journaliste, écrivaine, motarde et aventurière (les qualificatifs manquent ! tellement elle est inspirante). Elle est la première femme à avoir fait le tour du monde en moto, début des années 70.

Le livre pour (se rappeler) d’aimer la vie

Voilà maintenant une dizaine d’années que je fréquente l’Ecole des Filles à Huelgoat, lieu culturel en centre Bretagne. J’ai retrouvé trace sur mon blog d’un premier billet écrit en 2010. Cette ancienne école, tenue aujourd’hui par Françoise Livinec, a un impressionnant pouvoir d’attraction. Au-delà des conférences exceptionnelles proposées l’été, ce lieu a beaucoup de charme. Et les femmes et les hommes qui parlent de leurs œuvres, du monde, qui exposent leurs peintures, leurs dessins agrémentent l’école d’ondes positives par leur art et leur enseignement.

Voir des Vrais gens

Je l’avoue (et je le lui ai avoué) je ne connaissais pas Anne-France Dautheville la motarde. Je pourrais effectivement éplucher tous les blogs et les sites à la recherche de femmes motardes célèbres. Et vous copier-coller leurs histoires, photos, piquées sur Wikipédia. Oui mais non. Ça ne m’intéresse pas. J’ai besoin de me frotter à l’humain. Depuis mes dernières (rares) interviews, je suis devenue accro. J’aime « me frotter » à la chair humaine. L’enrichissement personnel est multiplié par 150 dix milles. Même une déception (gentil sur le papier mais en direct un vrai blaireau avec toute sa machinerie…) est profitable ; ça aide à grandir. On me dit souvent que je suis une femme enfant. C’est le plus beau compliment que l’on puisse me faire. En effet, j’ai encore de belles choses à apprendre et des gens formidables à rencontrer. L’innocence m’apaise.

La conférence du 13 juillet 2019 : Rêve et réussite

Le jour de la conférence, nous sommes arrivés en avance. Je n’avais pas remarqué qu’elle s’était assise en face de nous en attendant de rejoindre son pupitre. Je ne sais pas si c’est un hasard, mais elle s’est retournée au moment où mon cher et tendre me demande (en me montrant une page du programme de l’été) si c’est bien « cette jeune écrivaine qui couche avec Marc Lavoine ». Petit moment de solitude lorsqu’elle se lève et rejoint l’estrade. Elle s’est peut-être dit qu’on était deux gentils abrutis…

L’entrevue débute. Elle commence par nous parler de lichen trouvé dans la forêt d’Huelgoat. J’avoue me sentir désorientée dès les premières secondes. Puis Symbiose, Entraide, Interdépendance, Différence, Amour aussi… voilà je suis embarquée, l’engrenage du circuit prend vie. Anne-France Dautheville parle avec poésie. Elle manie les mots, les sons avec finesse et beauté. Avec elle, même la pire des grossièretés serait dite avec classe. Je n’ai pas cette qualité, je suis tellement brute de décoffrage. En l’écoutant, je me suis sentie plus légère, plus jolie. Elle me ravit.

Séance Dédicace

Moment mortifère. Son livre à la main, l’héroïne offre de son temps pour une séance dédicace. Mes muscles commencent à se crisper et tous mes neurones foutent le camp. Les salauds. Ils se tirent, galopant, les lâches. Je suis là comme un rond de serviette qui s’accroche à son bouquin (j’existe j’ai acheté !!). Qu’est-ce que je vais lui dire !… alors forcément on dit toujours des conneries. Dans le fil de la conversation, elle me dit quelque chose qui m’a un peu secouée (mais j’aime ça, ça me remet d’aplomb) : je lui dis que « c’est courageux ! qu’est-ce que j’aimerais le faire… partir en moto dans des pays lointains… mais j’en serais incapable ! j’ai trop peur »… elle me répond du tac au tac « si les gens ont peur c’est qu’ils ne sont pas fait pour cela ». Je suis déçue de cet échange. Car d’une part, ma remarque était idiote, je n’ai pas peur des gens, de partir, d’aller à la rencontre de.. d’autre part, c’est une peur exprimant la peur de manquer. Manquer d’argent pour une réparation, manquer le virage… que la famille me manque (venez me chercher, je suis coincée dans un fossé !!). C’est mon petit confort de vie, rempli d’amour qui me ramène sur le chemin du garage. Alors peut-être que je ne suis pas faite pour cela… mais je ne suis pas convaincue, qui sait…

« La vieille qui conduisait des motos » mais pas que

Son livre parle de son road trip en moto. Pour ses 60 ans, elle enfourche sa teutonne, une 800 BMW, et part faire le tour des copains. Pour son passage auprès des amis, elle demande « une cuite et un gâteau » sinon rien. J’ai adoré son livre plein de clins d’œil, d’humour, de sensibilité, d’humanité. Quelle force, quelle singularité, quel optimisme. Cela faisait longtemps qu’un livre ne m’avait pas redonné vie et le goût de lire.

Il parle de motos, de rencontres, aussi de société, de psychiatrie, de croques monsieur, de féminité, de vieillesse, du temps, des arbres, de sexe un peu aussi !

Extraits

« …Depuis quelques années, notre société opère une immense mutation. Nous étions bien tranquilles à l’intérieur de nos frontières quand le monde a déferlé chez nous. Des immigrés avec ou sans papiers, des produits moins chers qui torpillent nos productions, des idées qui bousculent nos certitudes. Nous vivons petit, il nous faut penser grand. Toutes les sociétés qui mutent se radicalisent, se recentrent sur des peurs…»

« …Tu seras un homme, ma fille ! Cette phrase n’a jamais été prononcée, mais elle résume mon éducation. Les femmes convenables sont des êtres incapables de réflexion, de discipline et de compétence. La preuve : celles qui gagnent de l’argent sont des Juives ou des grues. Je suis partie dans la vie tout de travers, corps de femme, goût des hommes, interdite de féminité… »

Merci

Merci à elle pour tous ces partages de bonheur et de doute. Je suis fan.

La thérapie par le vent

Je parle bien de la thérapie du vent, celle qui te plaque la mèche éclaircie par le soleil breton et non celle de se prendre un vent en pleine figure. Pour la première ordonnance oublie l’espèce humaine, évite les endroits surpeuplés, prends deux ou trois amis et ta motocyclette.

Ce sont ces sensations de voltige au volant de ma pétrolette que j’aime tant. Le vent me soulève, m’enlaçant comme un parent. Rien de brutal ni violent. Le vent glisse et s’engouffre entre les épaules. Le corps abrite l’air qui dissipe toutes idées et marques noires. Le cœur bat à la mesure de la vitesse de ta moto. Et j’aime que ça dure jusqu’à me sentir fatiguée et rassasiée.

Pour que l’on puisse voler un peu ensemble, quelques brides de vidéo qui représentent bien ces moments simples de pur bonheur qui me portent pour des jours, des mois et encore quelques années…. sur ma pétrolette.

Glisser dans le Cap Sizun

S’envoler du bord des falaises de Camaret

Toujours dans les airs

Douleur et Gloire de Pedro Almodovar

Almodovar a le pouvoir de balayer tout préjugé avec beauté et passion. Ces long-métrages nous réapprennent à apprécier la complexité des hommes et des femmes… nous parlent avec poésie de famille, de mort et de désir parfois destructeur. Douleur et Gloire de Pedro Almodovar est un film sensible sur la vie, qui parle à tous.

Une rencontre, un échange, les premières minutes sont cruciales. On parle même des premières secondes. Cette théorie me met mal à l’aise. Notre besoin de tout analyser et maîtriser ses sentiments si vite. Pourtant, les 10 premières minutes de Douleur et Gloire m’ont semblé ternes, fades avec cet acteur déprimé dans un décor kitch. Je me suis demandée ce qui m’avait poussé à m’installer dans ce fauteuil rouge ciné. Me farcir un film pour de dépressifs retraités pendant deux heures était ma dernière bonne mauvaise idée. Et puis, c’est tout mon corps qui s’est connecté avec l’acteur. Antonio Banderas. Ses faiblesses et sa nostalgie m’ont touchée. Cette œuvre est puissante sans grand effet dramatique. Je l’ai trouvais juste et tellement humaine. Ce style romanesque décoré de couleurs vives et musiques latines ont apporté de la vie dans ces moments de mélancolie. Ce récit autobiographique raconté en présence de merveilleux acteurs mérite toute l’attention du public. En effet, j’ai oublié totalement qui était Antonio Banderas… et j’ai pensé à son réalisateur. J’ai mis de côté toute son histoire d’acteur. J’aime Antonio Banderas mais je l’ai toujours trouvé un peu rude, disons fort et avec (bcp) caractère. J’ai aimé ce rôle plus fragile. Son meilleur rôle. Je n’étais pas surprise lorsque le Festival de Cannes lui a décerné la Palme d’Or de la meilleure interprétation masculine.

Je suis ressortie de la salle en me jurant de ne plus (d’essayer..) juger les gens dès les premières secondes. J’ai retrouvé le gris des pavés de ma ville après la pluie. Ce gris était un peu teinté de rose et de bleu turquoise. Du soleil et le refrain de la chanteuse italienne Mina m’accompagnaient sur le chemin du retour. J’ai pensé (encore) à ces personnes parties trop vite, sans un aurevoir. Douleur et Gloire, ce film est beau car il aide à ne rien regretter et à pardonner. A tous ces gens.

Un patrimoine breton et des métiers

De petits bâtiments souvent sans artifice décorent nos routes bretonnes. On passe devant avec habitude sans y prêter attention. Pourtant ce sont des lieux chargés d’histoire où des femmes et des hommes ont contribué à la vie des habitants de leur région.

Loin du tapage pour la reconstruction de notre Dame de Paris, j’ai envie d’oublier la religion et de mettre en lumière ces petites bâtisses. Sans doute elles n’intéressent pas les plus grosses fortunes de France, mais elles sont pour la Finistérienne que je suis, de petits joyaux de notre patrimoine à préserver. Deux sites ont croisé ma route de motarde ces dernières semaines : l’Abri du canot à Esquibien et le Moulin du Hénan à Nevez.

L’Abri du CANOT DE SAUVETAGE

L’abri du canot à Esquibien

C’est au Cap Sizun sur la commune d’Esquibien qu’un bâtiment se dresse fièrement sur pilotis. L’Abri du canot de la SNSM Les Sauveteurs en mer, datant de 1950, pourrait être restauré. Il faisait partie de la 4ème station de France de la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés créée en 1865.

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Une école où rêver, fenêtre ouverte sur la rivière

Révise tes codes amoureux à l’Ecole Enchantée

Sur un petit morceau de terre, plus connu des Brestois que des gens du Sud Finistère je pense, se cache une maison d’hôtes particulière. Dans une ancienne école à Plougastel-Daoulas, quelques chambres sont proposées aux personnes égarées, souhaitant s’isoler le temps d’une soirée… de vacances mérités.

Nous n’avions pas beaucoup de kilomètres au compteur. Pourtant quel luxe de s’arrêter pour un week-end avec les motos.

Cela arrive peu souvent où nous pouvons refermer la parenthèse et nous retrouver tous les deux. Et avec nos machines.

(tu la vois la poulpette ?? mais si, près de la route à gauche)


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PANTONE 2019


Meilleurs vœux à vous

Très bonne année à vous.
Je suis plutôt ravie de (toujours) pouvoir participer à la grande aventure. Vous avez prévu quoi ? un grand voyage ? une nouvelle maison ? de vous reposer ?
Perso, comme d’habitude je ne prévois pas. Je n’aime pas « prévoir ». Prévoir ça gâche les surprises.
Pour cette nouvelle année, j’ai envie de vous souhaiter d’…. Osez ! Osez !!
ça grogne, ça râle et ça cause derrière votre dos. Et malgré tout ce que vous ferez avec bienveillance, sincérité et beaucoup énergie, vous ne ferez jamais taire les hyènes et les rapaces (oui un rapace ça braille aussi… en quelque sorte héhé).
Alors Osez et restez vous-même avec vos défauts et votre différence !
2019 en couleurs pour chasser la sinistrose ! Créez votre Pantone 2019.
On continue de se serrer les coudes en famille, se respecter et respecter les autres, rouler, courir, marcher, éviter tous ces appels à consommation, toujours inviter ses amis fidèles autour d’un bon plat de pâtes (parce qu’ils s’en foutent, l’important c’est d’être ensemble. c’est tout).
Je vous souhaite de belles rencontres, de belles soirées, un peu d’ivresse et beaucoup de tendresse.
A bientôt !

Calendrier 2019 des Mam’zelles breizh !

Le calendrier des belles bretonnes

Pensez-y au calendrier 2019 de notre association Mam’zelle breizh déballe ! nous déballons nos plus … belles robes et lunettes ! pour vous.

Après avoir pris beaucoup de plaisir à le préparer, le shooting des adhérentes de notre association s’est déroulé dans une ambiance de folie. Je vous dévoile (très succintement hein) quelques clichés. Pour ce calendrier, Escale en Californie ! Couleurs POP, ananas et sucrerie.Nous avons lézardé sous le soleil de L.A, mangé des barba papa au rythme de ABBA. Découvrez toute l’extravagance de nos Mam’zelles breizh pour vous offrir une année 2019 pétillante !

Nous reverserons les bénéfices à la Ligue contre le cander du sein. Parce que nos nénés on y tient. Nous pouvons vous les remettre à Quimper (29) (les calendriers bien sûr).

Sous la direction artistique de Fanny Courtay de Studio F.
Photographe : Studio F.
Maquillage et coiffure : Juliette Donat, Josiah Guevel et Anthony Bernard
Accessoire lunettes : Le Point de Vue d’Alice, Opticienne à Quimper

Ce calendrier sonne pour moi la fin d’une année de codirection. Elle fut très joyeuse et créative. Nous avons participé, avec toutes les couturières, à l’événement Art Bombing organisé par Carrément Quimper (pour l’occasion, un arbre a été habillé en haute couture), proposé quelques vides dressing à nos adhérentes, participé au Troc Textile à Plonéour-Lanvern et Binz Market à Brest, et organisé un atelier couture à la Cantine des sardines à Morlaix, etc. Sans oublier une nouvelle collaboration « Atelier couture » avec la MPT de Penhars.

L’année fut personnellement riche. C’était d’ailleurs le fil conducteur de cette année 2018. SE FAIRE PLAISIR ENSEMBLE ! et oui c’est possible… sans stress et sans prise de tête car une association ne peut pas fonctionner si l’objectif premier n’est pas respecté. L’essence même, l’esprit d’une association. Mais pris dans le feu tout au long de l’année, il est normal de perdre de vue ce qui nous rassemble. Quelle belle aventure les associations !

Allez je vous embrasse mes jeannots. A bientôt